Leur musique se revendique de ce que le rock et l’électro ont fait de mieux depuis ces dernières années. Pendant que d’autres groupes de musique s’apostrophent d’un nom pour s’identifier, CAESARIA est lui un concept au nom mystérieux derrière lequel chacun y apportera sa signification.
Avec cette réelle volonté d’unir et de rassembler à la scène comme à la vie, CAESARIA implante un univers sonique idéal pour se rendre sourd en chantant à tue-tête tout en dansant devant les enceintes.
Enfants de festivals et bercés par le son des guitares british, Théo, Thomas, Louis et Cédric sont partis de loin pour trouver aujourd’hui ce son club de rock électro. Mais pas question de s’encombrer d’étiquettes sur ce nouvel EP.
Tantôt rock, tantôt électro, pop ou encore disco, autant de couleurs s’y expriment à l’image de ceux qui les inspirent. De Talking Heads à Klaxons, en passant par Hot Chip et Todd Terje, cette recherche obsessionnelle de sons n’a qu’un seul but ; celui de fédérer les foules autour d’un idéal intemporel, universel : animer les corps
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Alors qu’on pensait le genre épuisé depuis longtemps, Smash Hit Combo persiste et signe depuis presque 10 ans dans un rap métal qui doit beaucoup à la scène US des années 90. Si Limp Bizkit et autres Incubus règnent en maitre dans les influences du groupe, ce n’est que pour mieux en tirer un groove imparable et une efficacité redoutable dans l’écriture de textes en français. Textes engagés et ancrés dans la culture des jeux-vidéos, de la surconsommation d’images, et de tout ce qui fait le 21ème siècle. Smash Hit Combo dénonce les travers de sa propre génération, mais crie aussi ses rêves et ses envies en portant fièrement l’étendard des « hardcore gamers ». Si sa musique évolue avec le temps et ses membres, elle n’en reste pas moins énergique, puissante et relève fièrement et avec réussite un pari artistique et osé,celui de réaliser ses rêves.
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Selon ses propres auteurs, la musique de Feu Robertson est “bancale, mélancolique, abrasive”. Ils qualifient eux-mêmes leur musique de “hipnoise ou de freeppy”.
Du post-rock sauvage, des valses enchantées, de l’anti-folk aux crépitements sourds, du Krautrock décadent, de la noise délicate… Sadcore, slowcore ? Un truc primitif et dandy, apaisé et bruitiste, psyché et indie, lo-fi et gipsy ; un savant mélange personnel.
On est ici loin des clichés car le groupe ne succombe pas aux effets de mode. Prenez Will Oldham et demandez aux Spacemen 3 d’arranger les morceaux avec The Supreme Dicks, et vous serez assez proche de ce que Feu Robertson peut produire en terme d’ambiance ou d’harmonie aussi râpeuses que dissonantes, comme si l’effervescence du Plastic Ono Band se frottait à Syd Barrett et Neutral Milk Hotel.
Et il ne s’agit pas ici de faire recette d’un énième “name dropping”, mais juste de rendre la boulimie de musique qui agite Feu Robertson et son inclassable alchimie, proche d’un Dirty Three à la sauce Low ascendant Krafwerk.
S’il y a du folk (lié notamment au songwriting des morceaux), il faut reconnaître que celui-ci est teinté d’Apocalypse. Fragile, désorientée, la musique de Feu Robertson est celle d’un vagabond qui aurait rencontré une bande d’allumés pour former son orchestre idéal afin de bâtir une musique aussi solaire que transcendante, dont le Velvet underground ou The Doors restent encore aujourd’hui les maître à penser.
Portés par des mélodies envoutantes et des climax angéliques, puissants ou écorchés, leurs morceaux tiennent du rock souffreteux autant que classieux (on pense à Hood ou Movietone).
A écouter leurs arrangements, aussi noise que lyriques, on ne peut s’empêcher de penser au Brian Jonstown Massacre ou à Pavement, en plus introverti peut être, à l’image du premier album fondateur de Tindersticks ou de Migala.
Des plaines aux horizons de pylônes électriques jusqu’aux néons des villes, rêvant inlassablement de forêts, ShakeTheDisease, passé maître en instruments de contreband(e), convoque les fantômes du Delta et de la cold-wave.
Camicela, chanteuse et violoncelliste, dévoile sa vision de l’amour et des relations humaines dans un univers intime, profond et sincère.
A elle seule, ils sont pleins. Pas un orchestre philharmonique, plutôt un orchestre de chambre. Une chambre que la jeune artiste va ouvrir, justement, confiant au public ses histoires d’amour, ses secrets d’alcôve.
Avec des mélodies mêlant légèreté et puissance, et une voix parfois douce, parfois déchirée, Camicela compose avec ses tripes et se livre sans détours. Aussi fragile qu’une brindille, sa voix vient s’envelopper dans des mélodies synthétiques, modernes et cousues sur mesure.
Après avoir joué dans des groupes comme Cabadzi puis Chapelier Fou, la jeune femme se livre désormais seule sur scène.
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AmpliFive est un groupe français originaire d’Alsace créé en 2012 qui mêle les univers de la soul, de la pop et du funk : ambiance chaleureuse et « groovy » garantie !
Il nait de la rencontre de Nathalie, passionnée de gospel urbain et soliste au sein de la Gospel Praise Family (plus de 200 concerts dont 2 zénith) avec une bande de cousins passionnés de jazz et habitués à se retrouver pour buffer les dimanches après-midi depuis plusieurs années. Quelques mois plus tard, Etienne, bassiste aux multiples facettes, vient renforcer les rangs.
Corinne Bailey Rae, Richard Bona, Selah Sue ou encore Lianne La Havas sont des artistes qui comptent parmi leurs influences. Le groupe se fait d’abord remarqué en 2012 lors du Tremplin Cité Jeunes organisé par la ville de Mulhouse et le Noumatrouff. Peu après, la chanteuse Nathalie remporte le prix du jury du New Soul Contest en 2013, organisé par Les Sons d’la Rue, ce qui leur ouvre les portes du Préo (centre culturel situé dans les environs de Strasbourg) pour une résidence et un concert. Le groupe se produit sur scène une trentaine de fois entre 2012 et 2014.
Après une année passée à la Los Angeles Music Academy, leur guitariste Benjamin est de retour et AmpliFive finalise actuellement son premier album « New Day » composé de créations originales modernes et soignées. Ce projet est le fruit d’une riche collaboration avec Gwen Thomas à la direction artistique (coach vocal, ancien choriste de Stevie Wonder et membre du duo afrojazz/soul Gwen & Tiana) et le Royal Studios à Lausanne (Kadebostany, Shurik’N).
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Faire des chansons comme on fabrique un objet, avec patience, avec ses mains, des voix, des sons simples: Backyard, c’est l’arrière-cour où l’on se retrouve pour inventer des histoires, imaginer leurs décors et composer leurs bandes originales.
Se projeter ensuite dans l’intimité d’un Folk Club pour interpréter ces chansons en accordant deux voix de femmes, des guitares et quelques percussions.
En somme, Backyard Folk Club n’aime rien tant que savourer la spontanéité de la création musicale dans la chaleur et l’authenticité du moment…
Backyard Folk Club sort son premier album, « The Broken Spoon », composé de 5 titres folks et authentiques. Le disque a été enregistré au courant de l’été 2015 et est sorti le 17 octobre 2015.
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#14 Records est un label indépendant crée fin 2013. Label éclectique orienté découverte, notre action consiste à soutenir la production phonographique d’artistes, au plus près de leur démarche et identité. Conforme à notre ouverture d’esprit, notre catalogue est principalement composé des grandes familles Chanson et Rock-Folk, sans nous enfermer dans un genre, préférant défendre la diversité musicale, la recherche de nouveaux talents, en soutenant de projets et des styles musicaux variés.
La vocation de produire des disques est née de notre attachement aux artistes, au désir de les accompagner sur toutes les facettes de leur développement. Notre engagement dans la production phonographique est l’aboutissement de rencontres et d’échanges : fidèles à nos valeurs, nous fonctionnons au coup de cœur artistique et humain, parfois même au coup de foudre.
Le projet d’enregistrement constitue alors le prolongement du projet artistique et renforce notre engagement dans la démarche d’accompagnement des artistes. La production d’un album est et restera encore longtemps un temps fort du parcours artistique.
Pour autant, se lancer dans la production de disques peut paraître être un pari utopique aujourd’hui, tant le contexte de la musique enregistré est complexe, en mutation constante, à la recherche d’un nouveau souffle. Label indépendant, notre action est centrée sur le respect de l’artiste, la diversité musicale et la rémunération équitable. Nous avons besoin de vous : acheter un album n’est pas qu’un acte commercial, c’est soutenir une démarche et un artiste, tout en permettant au label d’accompagner la production de nouveaux artistes.
Djanta est un artiste polyvalent qui passe aisément du Reggae au Dancehall dans la plus pure tradition jamaïcaine et apporte à ses compositions des touches Hip Hop, Soul-R’n’B ou éléctroniques. Il positionne sa musique avec une signature très personnelle : l’Urban Reggae. Son 1er album, sorti en 2013, a été coréalisé avec le producteur et vidéaste jamaïcain Dameon «DX» Gayle du label “Warriors Mu-Sick”. Avec sa maitrise de l’anglais et du patois jamaïcain, Djanta marche dans les pas d’artistes européens fondateurs comme Gentleman, Alborosie ou encore Patrice. Doté d’une belle expérience de la scène, Djanta dégage à la fois une puissante énergie et une grande profondeur. Le chanteur a passé deux années à composer ses nouvelles chansons entre Toronto, Miami, Kingston puis Londres, entouré notamment des membres du groupe Raging Fyah (nominé au Grammy Awards 2017) avec qui il signe plusieurs titres enregitrés au studio Tuff Gong (créé par Bob Marley). Après son retour en France et le BACK HOME TOUR de l’été 2016, l’artiste revient sur le devant de la scène pour présenter au public ses nouveaux titres.
Au royaume de la dualité, Hermetic Delight n’a rien à envier à ses aînés. En cinq ans d’existence, avec une centaine de concerts au compteur et trois EPs, le quintet a digéré ses influences – Sonic Youth, Siouxsie, Pixies – et trouvé son identité. Noisy pop, post punk, shoegaze, qu’importe l’étiquette. Guitares acérées, voix incantatoire, rythmique impétueuse, le gang of five travaille ses compos au scalpel pour n’en garder que l’essentiel : l’émotion. Pendant 1 mois le quintet s’est enfermé avec leurs instruments et une régie studio analogique pour en sortir 7 titres ciselés. L’écriture a gagné en maturité, les textes en intimité. Evolution, pas révolution : la puissance des cordes, y compris vocales, la précision de la frappe sont toujours là. De l’élégance brute à la fureur sensible.
Vow, sorti le 15 avril dernier est la bande son idéale d’une époque en clair obscur.
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Kill The Drama Queen est un groupe de Rock alternatif formé en 2015 par le chanteur Claus George Beeskow Camarda, le guitariste Mehdi Soussi, le batteur Fabio Amir Delgado Issufo et le bassiste Lionel de Kort. Ce groupe emprunte au métal sa puissance, au rock progressif sa charge d’émotions ainsi que sa construction complexe, et au stoner la capacité de créer une atmosphère pleine et envoûtante. Le groupe puise son inspiration dans une culture musical riche allant de Tool à Foo Fighters en passant par Deftones , System of a down , Soundgarden ou encore Rise Against et Sentenced. Le 21 Avril 2017 est sorti le premier projet du groupe intitulé ” Divided Alignment “.
Une voix qui danse et des pieds qui chantent, Ballerine entre en scène et virevolte entre les notes. A la guitare, au clavier ou a capella, sa pop acoustique s’installe sur un lit de beatbox un brin naïf.
Son univers sonne large, nourri de ses nombreuses influences et différentes expériences. Les mots qu’elle délivre sont toujours sincères, souvent personnels, et si elle se présente seule en scène, c’est pour mieux vous parler d’elle, femme plurielle.
La Fédélab est la Fédération des labels & producteurs phonographiques Grand Est*. La Fédélab a pour but l’aide au développement et la promotion des labels indépendants de la Région Grand Est.
Les labels indépendants, acteurs de la création musicale sont des garants de la diversité culturelle et de sa démocratisation, défendant tous styles musicaux, du rock à l’électro en passant par le jazz, le hip hop, la chanson française ou les musiques du monde.
Véritables passionnés et artisans valeureux, les labels indépendants sont les premiers découvreurs de talents et de véritables défricheurs de sons. Leur accompagnement est essentiel pour l’accomplissement des artistes et leur accès à un public plus large. La Fédélab souhaite défendre la juste place des structures qui la composent au sein de la filière musicale en mettant en avant l’importance de leur travail dans le développement des groupes et artistes.
Rassembler les acteurs de la filière discographique : fédérer, mutualiser et coopérer
Se regrouper entre acteurs de la musique enregistrée en région est un enjeu majeur pour accompagner les mutations de la filière. La Fédélab permet la rencontre entre acteurs dans l’objectif d’identifier les besoins et les réalités de ses adhérents. Ces rencontres permettent le partage des compétences, l’échange sur les logiques d’actions ou sur les difficultés rencontrées, chacun se nourrissant de l’expérience de l’autre. Elles permettent d’identifier d’autres réseaux professionnels, favorisant la mutualisation, au service de la production artistique.
Accompagner la mutation de la filière musicale qui fragilise particulièrement les acteurs de la musique enregistrée (labels / distributeurs / disquaires), participer aux réflexions sur l’évolution de la filière musicale au niveau régional et national,
Favoriser la réalisation et la diffusion de la création musicale, être force de proposition artistique
La Fédalab, ses labels membres et les artistes représentés représentent une réelle richesse artistique et contribue au rayonnement et à l’attractivité du territoire. La Fédélab souhaite valoriser la création artistique par l’organisation de concerts, showcases, projections, expositions, rencontres, etc.
Sensibiliser et informer
La Fédélab mêne des actions d’information auprès du grand public et des institutions pour sensibiliser et expliquer les réalités et la situation de la filière, afin de garantir l’indépendance et la diversité musicale.
10 rue du Hohwald Strasbourg 67000 France
Formé à Strasbourg, FREEZ est un trio de jazz/hip-hop contemporain.
Il réunit le MC Mr.E (NY, USA), le trompettiste Octave Moritz (Strasbourg, FR) et le batteur/producteur Arthur Vonfelt (Strasbourg, FR). Un voyage dans le temps, l’espace et le texte, c’est ce qu’entreprend le nouveau trio strasbourgeois FREEZ, alliant avec justesse le timbre poétique au script mélodique.
Arthur Vonfelt se fait pourvoyeur de rythmiques pulsantes et de samples nébuleux dans lesquelles s’engouffre le souffle puissant du trompettiste Octave Moritz, le tout supplanté du flow vertigineux de Mr. E. Le résultat : une triple entente chimérique sur la scène hip-hop actuelle .
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Une jam sur une péniche, la rencontre entre un musicien strasbourgeois et un MC new-yorkais : voici l’acte de naissance de Blockstop.
Lorsque le duo formé par Nicolas Schmidt et Mr. E est rejoint par cinq musiciens d’horizons différents, qui ont tous le sang assez chaud et le sens du groove nécessaire pour entourer le flow précis du MC d’Art district et de FREEZ, le ton est donné : les morceaux présents sur leur EP et leur nouvel album “Wake up in the Water” (2016) ont tous cette énergie communicative, transmise par une formation acoustique portée par le feu sacré.
Une musique aux couleurs multiples, celles du funk, du jazz, du hip-hop et de l’électro.
L’inventivité et le talent individuel de ses membres a permis à Blockstop de se forger un son qui lui est propre, formidable spirale sonore faisant honneur à ses influences, de Roy Hargrove à Oxmo Puccino en passant par Kool and the gang.
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“Entre lourdeur et apesanteur ” : c’est l’idée qui se cache derrière le titre du deuxième
album de BULL TERRIER, Red Dirt & Zero Gravity, qui vient de sortir en avril 2017.
Formé à Strasbourg au courant de l’été 2011, BULL TERRIER enregistre rapidement une démo en 2012 et part à l’assaut des scènes locales pour livrer son Stoner-Doom-Rock .
En juin 2014, BULL TERRIER sort son premier album Be Like Water. Fort de ses concerts en compagnie de Crowbar, Solstafir, Loudblast, Planet Of Zeus, Belzebong, Dot Legacy, Omega Massif…et encouragé par des échos positifs, BULL TERRIER rejoint le label Sleazy Barn Records et revient avec ce deuxième disque « plus sale et plus sombre » et une série de concerts au printemps.
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Né de la rencontre de quatre musiciens aux influences diverses, EXOD est un groupe qu’on aime ne pas qualifier. EXOD oscille entre une pop délicate et un rock progressif résolu. Entre ces deux pôles, on peut croiser un piano, des cordes, une partition funk ou un morceau épuré à son comble. La diversité instrumentale au service d’un fil conducteur musical invariable, l’étude introspective des émotions.
Les découvertes issues de cette exploration sont mises en musique par le biais d’un premier album sorti en 2015, Silent Paradox, qui retrace en 9 titres un voyage dans les eaux profondes des relations humaines.
Si un second opus est en cours de réalisation, c’est sur scène qu’EXOD se partage comme une bonne grosse émotion.
Formé en 2011 à Strasbourg, Kings Love Jacks est une confluence de cultures musicales, une electronica mariée à du rock acide, groovy et moderne, une machine à riffs entêtants…
Une basse, une batterie, des claviers et effets analogiques, quatre musiciens faisant dialoguer leurs instruments en cherchant la rupture des frontières stylistiques. L’inspiration riche et plurielle née des backgrounds bigarrés de ses musiciens mène le groupe à une écriture au but unique, celui de faire bouger en rythme un large public. Pour Kings Love Jacks, il n’y a presque pas de frontières de style. A la manière des Chemical Brothers, ils savent être strictement instrumentaux mais ne fixent aucune contrainte quant à l’utilisation de voix, d’effets et d’idées… Leur matière musicale est assurément vivante et se trouve clairement dans la lignée des mélangeurs audacieux.
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Manuel Etienne semble vivre dans un monde parallèle, poétique et fantaisiste où le Gun Club avale Bashung, où Christophe vampirise les Pixies. Il est vrai que sur scène les quatre musiciens ne laissent pas de place à l’immobilité. Sous tension, ils emmènent progressivement le public dans leur expérience de contrastes.
Auteur-compositeur, chanteur-guitariste des groupes Toxic Kiss, The Spangles, Lova Mi Amor, Manuel sort un premier album solo, Détails, en 2012. Il cherche des musiciens pour l’accompagner sur scène. David L’huillier, Fabien Pilard et Tom Rocton le rejoignent ; l’expérience est tellement convaincante qu’ensemble, en 2014, ils enregistrent et sortent l’album Vaudémont.
Le troisième album NI PLUIES NI RIENS, produit par Christian Quermalet (The Married Monk, Yann Tiersen, Silvain Vanot, Perio), est sorti le 18 novembre 2016 sur les labels Les Disques De La Face Cachée (Metz) et Lafolie Records (Paris) (distribution Differ-Ant/IDOL).