autoportrait
Après avoir trimbalé son piano, sa frange d’ado attardée et ses comptines pendant quelques années en solo, Maud Octallinn remonte à cheval avec un nouveau spectacle gastro-poétique, et en bienheureuse compagnie de cavalcade : une batterie-casseroles côté cour (Arthur Travert), un multi-cuivres égocentré qui coupe la parole à tout le monde côté jardin (Tom Caudelle) et son piano qu’elle fait grave groover. Mélodies graciles, textes pas faciles. Spectacle impudique, (sur)vivant, parfois tonitruant. Pas vraiment de bonne famille, mais de très bonne facture. Le personnage se situe quelque part entre Fontaine et Katerine, mais​ ​avant​ ​tout​ ​là​ ​où​ ​l’on​ ​ne​ ​l’y​ ​attend​ ​pas.

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