L’insoutenable sensualité des Fat Badgers est contagieuse.
La grosse boule orange atteint son Zénith. Vous plissez les yeux. Collez votre oreille contre le sol rocailleux.
Pas de doute possible, le SOUL TRAIN arrive en gare.
Vous avez beau vous planquer, rien n’est dit que vous arriverez à esquiver la piste incandescente laissée par la locomotive des FAT BADGERS.
Dans cet univers incandescent, pas de règles. Juste des lumières criardes qui clignotent. Psychédélisme électronique, mélange de chair pailletée et d’excroissances analogiques.
Respirez un bon coup,
Dans le SOUL TRAIN, rien n’est normal. On se laisse hypnotiser par les synthés venus d’on ne sait quelle faille temporelle, puis on ouvre les yeux pour réaliser que cela fait déjà 4 heures que l’on danse face à eux,

autoportrait
The Fat Badgers cuisine des mixs sucrés avec pour ingrédients de base les sons soul et funk et un bonne dose de déhanché. Le tout est mélangé à la levure de musique électronique et sera servi en concert par 4 musiciens à lunettes.

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