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Le 26 octobre dernier, les spectateurs-auditeurs chanceux présents à l’Espace Le 23 à Strasbourg ont vécu, impressionnés, le retour sur scène du batteur et compositeur Serge Bringolf dans une programmation jazz-rock teintée d’un brin de pop et d’ethnique, un son impeccable accompagné de jeux de lumières renversants.
Serge a démarré la musique avec le saxophone, puis viennent la batterie et les premières compositions.
En 1977, avec Utopie, sa première formation, Serge Bringolf rejoint Vangelis à Londres ; ils collaboreront pendant trois ans. Naitra ensuite Strave avec 3 disques en parallèle d’une tournée avec Alain Eckert et plusieurs prestigieuses contributions : Siegfried Kessler, Michel Portal, Yochk’o Seffer, François Faton Cahen & Jean-Paul Céléa puis ce seront Jaco Pastorius et Bireli Lagrène à l’occasion d’une tournée européenne pérennisée avec les albums Heavy’n Jazz et Stuttgart Aria.
En 1989, Serge Bringolf est nommé Prix de la SACEM du meilleur groupe et de la meilleure orchestration aux Rencontres Françaises de la nouvelle scène, et produit un single, Lelila. De 1989 à 1997 il collabore à Los Angeles avec Roby Mac Kenzi, Marco Mendosa et Enzo Todesco.
En 2014, Serge revient en solo nourri d’une belle maturité artistique et riche de ses expériences à travers le monde, sous l’alias CYBORG DESIRE. C’est aussi le titre de l’opus discographique gravé en édition limitée cette année, où résonnent des compositions aux sonorités galactiques mais aussi ethniques reliant humain et technologie en un voyage universel : «l’union sacrée entre l’Homme et la Machine», tournant résolument le dos au consensuel grâce à une modernité à nulle autre pareil et où s’ajoutent au fil des plages et des compositions, Chris Hirson, Marque Lowenthal, Andreï Nobbs, Alain Lecointe, Franck Wolf, Damien Groleau, Gilles Jallier et Louis Haessler … excusez du peu !

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