États Généraux du droits à la fête : Parution des 1ers extraits du livre blanc

communiqué

UN ENJEU CITOYEN UN ENJEU DE POLITIQUES PUBLIQUES
Les Etats Généraux du Droit à la Fête dans un contexte de crise sanitaire se placent d’emblée à la croisée de nombreux champs de réflexion et d’action : entre fantasme et réalité de ce qu’il s’y déroule, entre l’attractivité d’un territoire, la vitalité des initiatives et les problèmes liés aux nuisances de la vie nocturne, entre des secteurs d’activités dynamiques, en forte croissance et une forte demande d’action publique. La crise sanitaire provoque des bouleversements profonds et ré-interroge notre rapport à notre quotidien, à notre réalité de vie temporelle et spaHale. C’est en somme un accélérateur de prise de conscience de phénomènes engagés depuis de longues années ; appropriaHon de l’espace public par la jeunesse, diversité culturelle dans une perspective de développement territorial, place de l’art dans l’espace public, gentrification de nos centres villes, repli vers la sphère privée, couplé avec une judiciarisation des rapports entre citoyens.
Comment faire société? Comment faire humanité? Comment construire un socle commun de liberté dans la gestion de l’espace public, dans l’économie de la nuit et plus globalement sur la question de la diversité culturelle, dans une perspective de développement territorial? Les Etats Généraux du Droit à la Fête ont confirmé que l’expertise partagée (évaluation, médiation, construction de solutions) était indispensable à la définition de politiques publiques et à la gestion de certaines problématiques actuelles. Aujourd’hui, il y a une forte attente à poser des méthodologies qui engagent :

  • La co-expertise des dispositifs, des protocoles, des politiques publiques en s’appuyant sur les représentations d’acteurs, de collectivités, de compétences associées.
  • La transparence et la clarté dans les politiques publiques au regard des enjeux.
  • L’existence d’instances dédiées adaptées tant sur le plan local que sur le plan national dans une approche territoriale.

Cet enjeu démocratique répond aux attentes des citoyens et à la nécessité de remettre la confiance entre les pouvoirs publics et les citoyens.

Pour les 250 contributeurs (acteurs, professionnels, fédérations, réseaux, élus) 160 000 participants, 102 structures, des Etats Généraux du Droit à la Fête, dans le contexte inédit de la COVID deux propositions fortes s’imposent : 

  • L’installation d’un Conseil National de la Vie Nocturne, afin de répondre aux multiples problématiques rencontrées par les différentes parties prenantes de la nuit et de la fête. 
  • La mise en place dès janvier de Cellules d’appui COVID sur les territoires pour accompagner les acteurs de la nuit et de la fête dans la réouverture des lieux et l’exercice de leurs activités.

Un livre blanc des Etats Généraux du Droit à la Fête sorFra en janvier. Il présentera l’ensemble des 120 propositions qui complètent et déclinent ces premiers axes.
Denis TALLEDEC
Directeur Général du Collectif Culture Bar-Bars – Fédération Nationale des Cafés-cultures Coordinateur de la Plate-forme de la Vie Nocturne

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