Jamais les productions culturelles dites indépendantes n’ont été autant célébrées. Ceci a de paradoxal que l’essor du secteur indépendant n’a pas entamé la prédominance des grands groupes, bien au contraire. Dans un mouvement de polarisation du marché, ce sont en fait les moyennes productions qui sont perdantes. Perdantes aussi, les populations les moins armées pour affronter la profusion de l’offre – dont la diversité est souvent cantonnée à des niches.

Source : Entre best-sellers et marchés de niche, la fragilisation des produits culturels « du milieu » : | AOC media – Analyse Opinion Critique

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