“Aquarius”, nouvel EP de DAIDAL [électo-jazz / Strasbourg]

communiqué
Daidal sort son nouvel EP Aquarius [Autoproduit – Los Pinguinos Alternatifs] de 3 titres sur les principales plateformes musicales. Issu de la scène électo-jazz strasbourgeoise, Daidal reste fidèle à son idée de métissage des sons acoustiques et électroniques. Cette nouvelle sortie puise dans l’univers incertain des milieux aquatiques les éléments qui entrent en résonance avec notre époque covidéenne. La crise sanitaire étant l’écho de crises bien plus profondes.

La mer, l’eau, l’espoir,
Aquarius, le nouvel EP de Daidal, puise dans l’univers incertain des milieux aquatiques les éléments qui entrent en résonance avec notre époque covidéenne. La crise sanitaire étant l’écho de crises bien plus profondes.
Le morceau Aquarius, s’il s’inspire du signe du zodiac, c’est que le verseau partage autant l’élément air que l’élément eau. Il est d’ailleurs symbolisé et stylisé par deux vagues superposées.
Surtout Aquarius rêve d’un monde meilleur ou d’un autre monde possible, il est ce bateau de la dignité humaine affrété par SOS Méditerranée pour venir en aide aux migrants, cette planche de salut engluée ensuite par les affres de la veulerie humaine.
Avec Deep end et Clique et cloaques nous renouons avec les références cinématographiques.
Deep end offre le spectacle sonore d’une dérive sentimentale qui se dissout dans les vestiaires angoissants et les couloirs oppressants d’une piscine.
Clique et cloaques (ou sa transposition au cinéma par Alain Corneau – Série noire) pourrait être la plongée en apnée dans le cerveau dérangé d’un homme et d’une femme qui tournent en bourrique dans le bocal du destin.
L’eau, la mer, l’espoir, la bande son qui dessine la ligne de flottaison de notre monde confiné. La musique de Daidal boit nos pensées, elle sculpte la gueule de bois qui servira de figure de proue au monde d’après.
 

autoportrait
La musique de Daidal boit nos pensées, elle sculpte la gueule de bois qui servira de figure de proue au monde d’après.

Le morceau Aquarius, s’il s’inspire du signe du zodiac, c’est que le verseau partage autant l’élément air que l’élément eau. Il est d’ailleurs symbolisé et stylisé par deux vagues superposées. Surtout Aquarius rêve d’un monde meilleur ou d’un autre monde possible, il est ce bateau de la dignité humaine affrété par SOS Méditerranée pour venir en aide aux migrants, cette planche de salut engluée ensuite par les affres de la veulerie humaine.
Avec Deep end et Des Cliques et des Cloaques nous renouons avec les références cinématographiques. Deep end offre le spectacle sonore d’une dérive sentimentale qui se dissout dans les vestiaires angoissants et les couloirs oppressants d’une piscine.
Clique et cloaques (ou sa transposition au cinéma par Alain Corneau – Série noire) pourrait être la plongée en apnée dans le cerveau dérangé d’un homme et d’une femme qui tournent en bourrique dans le bocal du destin.

Côté musique, il est intéressant de voir que les morceaux Des Cliques et des Cloaques et Aquarius bornent quasiment une période de 5 années de création. Le 1er étant une sorte de manifeste de parti pris musicaux : partir de la captation minimaliste de sons percussifs issus du saxophone, pour échafauder par couches successives et superposées une rythmique, une harmonie, et des mélodies, là où le 2ème joue plus fortement sur l’effet de matière et d’épaisseur sonore. Tout cela est malaxé par des effets de rupture et de transformation sonore. Bien qu’étant composés quasiment à 5 années de distance les 2 morceaux sont porteurs d’une unité de style et d’esprit de composition. Le morceau Deep end se développe autour des mêmes principes créatifs, mais fait une place plus grande à l’aléatoire, aux variations, à des sortes d’exercice de morcellement, mais aussi d’étirement, ainsi qu’aux traits expressifs, voire humoristiques.

 

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