DIONYSIAQUE La Vierge Noire
DIONYSIAQUE La Vierge Noire

« La Vierge Noire », nouveau single de DIONYSIAQUE [metal / Strasbourg]

extrait du nouvel album « La Tourbe des Rêves »

communiqué 
2024 marque le début de la collaboration entre Voidhanger Records et DIONYSIAQUE. Le premier album du groupe français, « Diogonos », centré sur la figure mythologique de Dionysos, a reçu un accueil enthousiaste de la presse et des fans de metal.
Deux ans plus tard, voici leur deuxième album, « La Tourbe des Rêves », enregistré intégralement en live et destiné à confirmer DIONYSIAQUE parmi les meilleurs représentants du doom metal le plus féroce, primordial et teinté de thrash. Bien que résolument narratif, « La Tourbe des Rêves » ne doit pas être considéré comme une œuvre conceptuelle, malgré son engagement politique contre le fascisme. « Aaron » rend hommage à Aaron Bushnell, jeune marine américain qui s’est immolé par le feu devant une ambassade israélienne pour protester contre le génocide palestinien. « Hate Fruit » raconte comment des villageois italiens se sont vengés des fascistes qui abusaient de leurs privilèges dans les années 1940. « La Vierge Noire » évoque Germaine Berton, une anarchiste du début du XXe siècle qui assassina un représentant d’extrême droite pour venger l’assassinat du président français Jean Jaurès. Quant à « La Commune », elle fait référence à la Commune de Paris de 1871, marquée par un soulèvement social contre la brutale lutte des classes menée par la bourgeoisie, alliée aux Prussiens, pour massacrer la population rebelle.
Par ailleurs, des chansons comme « Accabadora », qui parle de femmes âgées en Sardaigne pratiquant l’euthanasie comme un moyen définitif de soulager les souffrances des mourants, et « The Two Headed Boy », l’histoire de deux jumeaux siamois du XVIIe siècle accusés de meurtre, sont toutes deux étroitement liées au thème de la mort et à la manière dont elle peut être évoquée ou questionnée.
Sans doute l’album le plus sombre de DIONYSIAQUE à ce jour, « La Tourbe des Rêves » imprègne les compositions de thèmes à la fois sociaux et métaphysiques. C’est une expérience cathartique, proche des débuts du Delta Blues, qui exorcise toute la négativité et purge la bile noire qui étouffe les corps et les esprits. Le groupe transforme la tourbe en une beauté désolée, offrant une lueur d’espoir et d’amour au bout du tunnel et, ce faisant, transmettant l’essence du doom metal d’une manière personnelle et singulière.